Aller au contenu
Ito et Suzuki : le Japon quitte la Coupe du monde la tête hauteLe Japon s'incline 2-1 face au Brésil en huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA™. Malgré une ouverture du score prometteuse, les Brésiliens ont renversé la situation en seconde période./images/fr/2026/06/ito-et-suzuki-le-japon-quitte-la-coupe-du-monde-la-tete-haute-fbbc8eec-800w.webpIto et Suzuki : le Japon quitte la Coupe du monde la tête haute

Ito et Suzuki : le Japon quitte la Coupe du monde la tête haute

Mis à jour 3 min read
Joueurs japonais saluant les supporters après leur défaite contre le Brésil en huitième de finale de la Coupe du monde à Houston.

Bref aperçu

Le Japon s'incline 2-1 face au Brésil en huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA™. Malgré une ouverture du score prometteuse, les Brésiliens ont renversé la situation en seconde période.

Le football est un sport magnifique, mais il peut parfois se montrer cruel. Une équipe peut tout donner pendant 90 minutes sans être récompensée. À Houston, le Japon en a fait la douloureuse expérience lors de son huitième de finale contre le Brésil. Les Samouraïs Bleus tenaient l'histoire au bout des crampons – une première victoire en phase à élimination directe de la Coupe du Monde de la FIFA™ – mais le destin en a décidé autrement.

Un rêve brisé en seconde période

Le Japon avait pourtant ouvert le score à la 29e minute grâce à une frappe de Kaishu Sano, suscitant l'espoir que cette année serait la bonne. Mais le sort en a décidé autrement : deux buts brésiliens en seconde période ont renversé la rencontre. Casemiro a égalisé de la tête à la 56e minute, avant que Gabriel Martinelli n'offre la victoire au Brésil (2-1). Le parcours du Japon s'est une nouvelle fois arrêté dès le premier tour à élimination directe.

Interrogé par la FIFA, l'ailier japonais Junya Ito a expliqué que les ajustements tactiques de l'entraîneur brésilien Carlo Ancelotti ont eu raison de la défense résiliente du Japon. « Les choses se passaient bien en première période, mais ils ont commencé à multiplier les centres et nous ont repoussés », a déclaré Ito.

« C'est une grande déception que notre tournoi s'arrête ici, a confié le sélectionneur japonais Hajime Moriyasu. Mais les joueurs ont vraiment tout donné. J'espère que nous avons rendu tout le monde fier et que les garçons recevront la reconnaissance qu'ils méritent pour avoir travaillé dur jusqu'à la dernière minute. »

Sano, auteur du premier but, a quitté le Houston Stadium avec un goût d'amertume. « Le résultat est tout ce qui compte. Je pensais vraiment que nous avions les moyens d'aller plus loin, donc je suis dévasté. »

Des leçons pour l'avenir

Le gardien Zion Suzuki a partagé ce sentiment, tout en exprimant son optimisme quant aux enseignements que le Japon pourra tirer de cette expérience pour les éditions futures. « Ce but [encaissé] n'aurait pas dû arriver, mais nous allons utiliser cette expérience comme carburant, et nous la garderons avec nous pour la prochaine Coupe du Monde », a déclaré Suzuki à la FIFA.

Il s'agissait du deuxième affrontement du Japon contre le Brésil en Coupe du Monde, vingt ans après leur rencontre lors du tournoi de 2006 en Allemagne. À l'époque, la sélection asiatique avait été balayée sur le score de 4-1. Le fait d'avoir poussé les mêmes adversaires jusqu'aux dernières minutes du temps additionnel montre à quel point les Samouraïs Bleus ont progressé en deux décennies.

Après le coup de sifflet final, la star brésilienne Mateus Cunha n'a pas tari d'éloges envers ses adversaires. « Nous imaginions que ce serait un défi, mais ils sont venus avec un plan de jeu clair. Ils nous ont rendu la tâche très difficile, et nous devons les féliciter pour cela. »

Le fait que le Japon ait reçu de tels éloges de la part de ses vainqueurs en dit long sur la qualité de sa performance.

Un avenir prometteur

Les quarts de finale échapperont donc au Japon pour quatre années supplémentaires. Cependant, la manière dont ils ont tenu tête à l'une des meilleures équipes du monde est la démonstration la plus claire de leur progression en tant que sélection. Pourront-ils transformer cette douleur en moteur pour aller encore plus loin ? Leur prochain cycle de quatre ans commence dès aujourd'hui.

Tout Matchs

Rechercher