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Le chef de la sécurité américaine a « dansé de joie » après l'élimination de l'IranLe secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, Markwayne Mullin, a déclaré avoir « dansé de joie » après l'élimination de l'Iran de la Coupe du monde./images/fr/2026/06/le-chef-de-la-securite-americaine-a-danse-de-joie-apres-l-elimination-de-l-iran-0ca1642e-800w.webpLe chef de la sécurité américaine a « dansé de joie » après l'élimination de l'Iran

Le chef de la sécurité américaine a « dansé de joie » après l'élimination de l'Iran

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Markwayne Mullin, secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, souriant lors d'une conférence de presse, avec un drapeau américain en

Bref aperçu

Le secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, Markwayne Mullin, a déclaré avoir « dansé de joie » après l'élimination de l'Iran de la Coupe du monde.

Le secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, Markwayne Mullin, a affirmé lundi avoir « dansé de joie » après l'élimination de l'Iran de la Coupe du monde 2026, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions diplomatiques entre Téhéran et Washington.

Des restrictions de visa strictes pour l'Iran

L'Iran a été éliminé de la compétition dimanche, après un match nul 3-3 entre l'Algérie et l'Autriche qui a scellé son sort. Les Iraniens avaient besoin d'une victoire de l'Algérie pour espérer se qualifier en tant que meilleur troisième de groupe. Samedi, ils avaient arraché un match nul 1-1 contre l'Égypte, mais un but refusé dans le temps additionnel pour un hors-jeu litigieux les avait privés d'une victoire cruciale.

Les joueurs iraniens ont dû faire face à des conditions de voyage particulièrement restrictives. Leur camp d'entraînement, initialement prévu en Arizona, a été déplacé à Tijuana, au Mexique, avant le début du tournoi. En vertu des conditions de leur visa, ils n'étaient autorisés à entrer aux États-Unis que la veille de leurs deux premiers matches et devaient quitter le territoire américain le jour même de la rencontre. Pour leur dernier match de groupe à Seattle, ces restrictions ont été assouplies, leur permettant d'arriver deux jours à l'avance, mais ils ont dû retourner à Tijuana après le match de samedi.

Les critiques de l'entraîneur et du capitaine

L'entraîneur de l'Iran, Amir Ghalenoei, n'a pas caché son amertume. Il a qualifié son équipe de « plus opprimée » du tournoi, en raison du conflit persistant entre l'Iran, les États-Unis et Israël. « Les États-Unis nous ont traités de manière très injuste », a-t-il déclaré, ajoutant que son équipe n'avait bénéficié que de « moins de la moitié » du temps d'entraînement nécessaire à sa préparation.

Le capitaine iranien, Mehdi Taremi, a également exprimé son mécontentement : « Ce genre de tension nuit à la joie de la Coupe du monde. J'ai ressenti cette tension dès notre arrivée. »

La réaction du secrétaire à la Sécurité intérieure

Interrogé par des journalistes lundi, Markwayne Mullin a déclaré : « Je suis simplement content qu'ils soient partis et qu'ils ne reviennent pas. J'étais tellement heureux lorsque nous avons pu retirer leurs visas et leur dire de quitter le sol américain. J'ai peut-être même chanté une ou deux chansons, ou même dansé de joie. » Il a ajouté : « Il n'y a pas une seule équipe avec laquelle nous ayons dû passer plus de temps qu'avec l'Iran. »

Ces propos interviennent alors que les relations entre les deux pays restent tendues, notamment en raison du programme nucléaire iranien et du soutien américain à Israël. L'élimination de l'Iran met fin à une participation marquée par des controverses extra-sportives, loin de l'esprit de compétition que la Coupe du monde est censée incarner.

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