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L'AFC s'oppose désormais à Infantino avec un langage jugé « inacceptable »La Confédération asiatique de football (AFC) a exprimé une opposition ferme au président de la FIFA, Gianni Infantino, en utilisant un langage particulièrement fort pour l'Asie, notamment le terme « inacceptable »./images/fr/2026/07/l-afc-s-oppose-desormais-a-infantino-avec-un-langage-juge-inacceptable-2fa5931f-800w.webpL'AFC s'oppose désormais à Infantino avec un langage jugé « inacceptable »

L'AFC s'oppose désormais à Infantino avec un langage jugé « inacceptable »

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Le siège de la FIFA à Zurich avec le drapeau de l'AFC en arrière-plan, symbolisant la confrontation entre les deux instances.

Bref aperçu

La Confédération asiatique de football (AFC) a exprimé une opposition ferme au président de la FIFA, Gianni Infantino, en utilisant un langage particulièrement fort pour l'Asie, notamment le terme « inacceptable ».

La Confédération asiatique de football (AFC) a officiellement pris position contre le président de la FIFA, Gianni Infantino, dans un contexte de tensions croissantes au sein de l'instance dirigeante du football mondial. Bien que cette opposition ne soit pas aussi catégorique que celle exprimée par l'UEFA et la CONCACAF, des sources proches du dossier indiquent que le langage employé par l'AFC est d'une fermeté inhabituelle pour l'Asie, allant jusqu'à qualifier la situation d'« inacceptable ».

Une position asiatique sans précédent

L'AFC, qui regroupe 47 fédérations membres, a toujours été considérée comme un allié relativement stable de la FIFA. Cependant, les récentes déclarations marquent un tournant. Selon des sources internes, le terme « inacceptable » utilisé par l'AFC est particulièrement fort, car il reflète un mécontentement profond qui dépasse les simples désaccords politiques. Cette prise de position intervient dans un climat de défiance généralisée envers la gouvernance de Gianni Infantino, notamment après les controverses liées à la Coupe du monde 2034 attribuée à l'Arabie saoudite et les critiques sur la transparence des décisions de la FIFA.

Le contexte des tensions avec la FIFA

Depuis plusieurs mois, les relations entre la FIFA et les confédérations continentales se sont dégradées. L'UEFA et la CONCACAF ont déjà exprimé leur rejet catégorique de certaines initiatives d'Infantino, notamment la proposition d'organiser une Coupe du monde des clubs élargie et la réorganisation du calendrier international. L'AFC, de son côté, avait jusqu'ici adopté une position plus conciliante, privilégiant le dialogue. Ce changement de ton suggère que même les alliés traditionnels de la FIFA commencent à s'inquiéter de la concentration du pouvoir et des décisions unilatérales.

Les implications pour le football asiatique

Cette opposition pourrait avoir des répercussions majeures pour le développement du football en Asie. L'AFC bénéficie de financements importants de la FIFA pour ses programmes de développement, et une confrontation ouverte pourrait compromettre ces soutiens. Cependant, les dirigeants asiatiques semblent prêts à prendre ce risque pour défendre leurs intérêts, notamment en ce qui concerne la répartition des revenus et la représentation dans les instances décisionnelles. Les observateurs estiment que cette position pourrait également influencer d'autres confédérations, comme la CONMEBOL ou la CAF, qui hésitent encore à se joindre à la contestation.

Une escalade aux conséquences mondiales

Alors que la FIFA s'apprête à prendre des décisions cruciales pour l'avenir du football, cette opposition asiatique ajoute une pression supplémentaire sur Gianni Infantino. Les prochaines semaines seront décisives pour voir si ce mécontentement se traduira par des actions concrètes, comme des votes contre les propositions de la FIFA lors du prochain congrès. En attendant, le monde du football observe avec attention cette nouvelle dynamique, qui pourrait redéfinir les équilibres de pouvoir au sein de l'instance suprême du football mondial.

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