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Infantino aurait pu défendre la Coupe du monde – mais il a dit « relax, calmez-vous »Gianni Infantino s'est adressé à la presse pour la première fois en trois ans, mais n'a guère convaincu que la FIFA maîtrise encore l'organisation de la Coupe du monde 2026. Son appel à la détente contraste avec les inquiétudes croissantes sur les préparatifs du tournoi./images/fr/2026/06/infantino-aurait-pu-defendre-la-coupe-du-monde-mais-il-a-dit-relax-calmez-vous-79f9691e-800w.webpInfantino aurait pu défendre la Coupe du monde – mais il a dit « relax, calmez-vous »

Infantino aurait pu défendre la Coupe du monde – mais il a dit « relax, calmez-vous »

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Gianni Infantino au pupitre lors d'une conférence de presse à Zurich, arrière-plan avec logo FIFA — latest news and analysis.

Bref aperçu

Gianni Infantino s'est adressé à la presse pour la première fois en trois ans, mais n'a guère convaincu que la FIFA maîtrise encore l'organisation de la Coupe du monde 2026. Son appel à la détente contraste avec les inquiétudes croissantes sur les préparatifs du tournoi.

Gianni Infantino, le président de la FIFA, a comparu devant les médias pour la première fois en trois ans, mais ses déclarations n'ont pas suffi à dissiper les doutes quant à la capacité de l'instance à organiser sereinement la Coupe du monde 2026. Alors que les critiques se multiplient sur les retards et les incertitudes entourant le tournoi, Infantino a choisi un ton décontracté, lançant un « chill, relax » qui a surpris plus d'un observateur.

Une prise de parole rare et attendue

Cette conférence de presse, tenue à Zurich, marquait la première intervention médiatique d'Infantino depuis 2021. Le président de la FIFA, habituellement discret face aux journalistes, a tenté de rassurer sur l'avancement des préparatifs du Mondial 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Pourtant, son message principal – invitant à la sérénité – a été perçu comme un aveu de faiblesse par certains commentateurs.

Des inquiétudes persistantes sur l'organisation

Les doutes portent notamment sur la construction des stades, la billetterie et la logistique d'un tournoi élargi à 48 équipes. Plusieurs voix, dont celles de fédérations nationales et d'élus locaux, ont exprimé leur préoccupation face au manque de transparence et aux retards accumulés. Infantino, lui, a minimisé ces problèmes, affirmant que « tout se passe bien » et que les critiques sont exagérées.

Un contraste frappant avec les enjeux

Le choix des mots d'Infantino – « chill, relax » – a particulièrement marqué les esprits. Alors que les organisateurs sont confrontés à des défis majeurs, notamment la sécurisation des sites et la coordination entre trois pays hôtes, le ton décontracté du président semble déconnecté des réalités du terrain. Pour de nombreux observateurs, cette attitude risque d'alimenter le scepticisme plutôt que de le dissiper.

La FIFA, de son côté, assure que les préparatifs avancent conformément au calendrier et que les prochaines étapes seront annoncées en temps voulu. Mais en l'absence de détails concrets, les interrogations demeurent.

Un précédent qui interroge

Cette sortie médiatique intervient dans un contexte où la FIFA est régulièrement critiquée pour son manque de transparence. Infantino, qui a succédé à Sepp Blatter en 2016, avait promis une gouvernance plus ouverte. Pourtant, ses rares apparitions publiques et son ton parfois désinvolte entretiennent le flou sur la gestion des grands événements à venir, notamment la Coupe du monde 2030 et 2034.

En définitive, si Infantino espérait calmer les esprits, son appel à « chill, relax » pourrait bien avoir l'effet inverse. Les projecteurs restent braqués sur la FIFA, dont la crédibilité organisationnelle est plus que jamais en jeu.

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