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L'arbitre Artan affirme avoir les papiers en règle malgré son refus d'entrée aux États-UnisL'arbitre somalien Omar Artan déclare avoir été soumis à un interrogatoire de 11 heures avant de se voir refuser l'entrée aux États-Unis pour la Coupe du monde, bien qu'il possédât les documents et visas appropriés./images/fr/2026/06/l-arbitre-artan-affirme-avoir-les-papiers-en-regle-malgre-son-refus-d-entree-aux-636e50ee-800w.webpL'arbitre Artan affirme avoir les papiers en règle malgré son refus d'entrée aux États-Unis

L'arbitre Artan affirme avoir les papiers en règle malgré son refus d'entrée aux États-Unis

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Un arbitre de football somalien en tenue officielle, debout devant un comptoir d'aéroport, tenant des documents et un passeport, avec des agents

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L'arbitre somalien Omar Artan déclare avoir été soumis à un interrogatoire de 11 heures avant de se voir refuser l'entrée aux États-Unis pour la Coupe du monde, bien qu'il possédât les documents et visas appropriés.

L'arbitre somalien Omar Artan affirme avoir été soumis à un interrogatoire de 11 heures par les autorités américaines avant de se voir refuser l'entrée sur le territoire des États-Unis, où il devait officier lors de la Coupe du monde. Malgré la possession de ce qu'il décrit comme des « papiers en règle » et un « visa valide », il n'a pas été autorisé à franchir la frontière.

Un parcours semé d'embûches

Artan, qui devait participer à la compétition en tant qu'arbitre, a expliqué que son calvaire a commencé dès son arrivée à l'aéroport. Les agents d'immigration l'ont retenu pendant près d'une demi-journée, le questionnant sans relâche sur ses motifs de voyage et ses liens avec la Somalie. « J'avais tous les documents nécessaires, mon visa était en règle, mais ils ont quand même refusé de me laisser entrer », a-t-il déclaré.

Un précédent inquiétant

Ce refus d'entrée intervient dans un contexte de durcissement des politiques migratoires américaines. Plusieurs ressortissants de pays à majorité musulmane ont rencontré des difficultés similaires ces dernières années. Artan, qui réside au Kenya, avait obtenu un visa spécial pour assister à la Coupe du monde, mais cela n'a pas suffi à convaincre les agents frontaliers.

Réactions et conséquences

La Fédération somalienne de football a exprimé son soutien à Artan et a demandé des éclaircissements aux autorités américaines. « C'est une situation regrettable qui prive un arbitre talentueux de l'opportunité de représenter son pays sur la scène mondiale », a déclaré un porte-parole. De son côté, Artan espère que son cas sera réexaminé et qu'il pourra finalement rejoindre les États-Unis pour remplir ses fonctions.

Cet incident soulève des questions sur les procédures de contrôle aux frontières et leur impact sur les participants à des événements internationaux. Alors que la Coupe du monde bat son plein, l'absence d'Artan rappelle les défis auxquels sont confrontés les voyageurs issus de pays en proie à l'instabilité.

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